Une si brève éternité – Sarah Frydman

Une saga familiale, pleine de secrets et de rebondissements ! J’ai un peu déroché après la révélation du principal secret de l’histoire, à savoir qui a dénoncé Nina comme étant juive. La suite permet de conclure mais j ai trouvé que ça n’apportait pas grand chose. Une lecture agréable !

Grande famille française, propriétaires d’une importante société de cosmétiques dont les brtéléchargement (45)evets révolutionnaires ont été achetés en 1933 à un scientifique juif allemand, les d’Aubreuil sont sortis de la guerre blanchis de toute collaboration et suffisamment puissants pour investir dans l’immobilier, la presse et la politique. Ils ont eu cependant leur part de drames : leur fils aîné et sa femme ont été déportés, laissant leur fillette Amelia orpheline. Et si cette dernière entame, comme sa mère, une carrière de pianiste, tombe amoureuse d’un violoniste juif marqué par la perte des siens, puis d’un jeune ambitieux issu de la classe ouvrière, elle n’en reste pas moins une héritière. Une passionnante fresque romanesque qui s’étend sur trois générations et traverse le XXe siècle, du gouvernement de Vichy à la guerre d’Algérie, de Mai 68 aux années Mitterrand.

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2 réflexions sur “Une si brève éternité – Sarah Frydman

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